Rempli de "lesprit du public." Doù la «joie dans la fourniture de services", "bienveillance et la volonté daider», «philanthropie universelle», qui rend cette nation »en général digne de lamour». Pour sa part, le "aime, de façon générale, tous de la nation» française, par exemple, «il respecte la nation anglaise, tandis que lAnglais, sans jamais quitter leur pays, généralement détesté et méprisé par les Français." Pourtant, Rousseau a dit: «La France, cette nation douce et amicale que tout le monde déteste et qui pour ne hait." Linconvénient, selon le philosophe allemand, sont la "vivacité, pas guidée par des principes bien pris en compte, et, malgré lesprit pénétrant et la frivolité (Leichtsinn)" est vraiment très commun dans le dix-huitième siècle, suivie par «lamour du changement, à la suite de laquelle certaines choses ne peut exister long seulement parce quils sont vieux ou ont été trop loué par ", et enfin un autre:« Lesprit de liberté, ce qui est incroyable de voir comment même la ruée de lesprit »et donne lieu à la relation du peuple au gouvernement," lenthousiasme qui peut ébranler lensemble, qui va au-delà de tout ».maksa.com.ua
Selon Kant, tous les principaux services et les mérites de la nation française associés à la femme. «En France, dit-il, une femme peut avoir une influence plus puissante sur le comportement des hommes que gdelibo, en les encourageant à de nobles actions, si un peu dattention sur la promotion de pauvreté national." Puis, regrettant que la femme française de lépoque nétait pas en mesure de maintenir la tradition de Jeanne dArc et Jeanne Gashett, il ajoute: «désolé, que Lily ne peut pas tourner." Néanmoins, Kant croyait en lavenir de linfluence des femmes dans les effets bénéfiques de ce quune femme peut avoir sur notre moralité nationale. En conclusion, dit-il, "lor du monde, je ne voudrais pas dire que Rousseau osent affirmer, à savoir quune femme est toujours un grand enfant." GranKartre, négligé des preuves de Kant a écrit un livre très intéressant sur le jugement des Allemands en France.
Récente contente trop souvent demprunter les écrivains français que leurs commentaires au sujet de notre pays, la réception est souvent trompeuse. Selon la remarque GranKartre, les Allemands, non sans quelque raison daccuser les Français dexagérer, ne pas prendre en compte cet inconvénient quand ils les lisent et "de bonne foi adhèrent au sens littéral, heureux davoir trouvé des preuves documentaires de leurs propres points de vue." En bref, «ils inférieur à celui du français avec leurs propres armes, ce qui est très difficile à faire par rapport à eux-mêmes, comme les Allemands il ya une excellente habitude davoir peu ou même pas de nous critiquer."
Burns a déclaré de son temps: «Si la France a été faussement jugé sur lAllemagne, même si elle ne juge pas à propos de cela, aux yeux de lAllemagne étaient toujours fixés sur la France, même si elle na pas laider à se faire sa connaissance." Arrêts Frédéric II, qui se trouve dans sa correspondance avec dAlembert et Voltaire,
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